Bienvenue à la Ferme Equestre de Bois Guilbert


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Souvenirs d'Anciens...

Maintenant adultes, ils racontent leurs vacances de rêve passer avec les poneys de Bois Guilbert, un poney-club décidément pas comme les autres

de Florence

Au detour d'un site internet pour un poney club genevois, (pourinscrire mon fils Julien a un cours de mini-poney), que vois-jeapparaitre ! Poneys de Bois Guilbert !!! Je clique alors et retombe enenfance quelques minutes .... "Poneys en troupeaux, galop dans leslongfonds, nuits en cabane, Ombrelle à l'attelage pour aller chercherle lait au chateau, chasse à l'homme avec Mutine qui semblait autantjouer que moi, séance de débourrage dans le manège, galop dans la mare,le stage indien .... puis mon premier camp au jardiner en tantqu'animatrice, les we moniteurs !!!....."

MAGIQUE, c'est le mot qui me vient quand je repense à tous ces bonsmoments.
Je pense souvent à vous tous, qui continuer de faire vivre cemerveilleux poney club, grâce à Iseult ( Connemara, de Monivea ) qui mesuit avec ma petite famille dans mes divers déménagements (Regionparisienne, Montbéliard, Lausanne, région Genevoise...).
Aujourd'hui c'est Julien , 4 ans , qui découvre le plaisir de sebalader avec la ponette et bientot Noémie suivra !!!
Bonjour à Sophie, Thierry, Mme De PAS... à tous !!!!!
A bientôt avec les enfants .....!!!!

Florence Doe
( sur la photo dans la rubrique rando ados !!!! avec le bandana rougeet Sourcier)


d'Alice

Je suis une ancienne animatrice de BG. J'ai 29 ans. Je suis venueplusieurs fois à Pâques ou l'été aux Vallées avec les petits"Tendresse" en tant qu'animatrice et assistante sanitaire, il y a 10ans déjà!

Quand je regarde votre site, je me remémore tous ces bons souvenirsavec les enfants, les poneys, les veillées dans le pigeonnier, desaprès-midi à faire des crêpes pour la boom du soir pour le plus grandbonheur des enfants, les jeux dans le manège, les balades en forêt avecses noms si symathiques!! Je ne peux même pas énumérer tous lessouvenirs que j'ai à Bois Guilbert!!!!!!

Je suis venue plusieurs fois pour la mise à l'herbe et à chaque j'ai euenvie de revenir.
Je m'adresse donc à vous pour savoir s'il est possible un jour de venirfaire une balade avec des amis et leur faire goûter le temps d'unejournée aux joies de ce bel endroit?

Merci!

A bientôt j'espère!


d'Ohna

Je voulais aussi partager mes souvenirs sur ce site. J'aireçu un mail récemment d'une Rebecca De Pas d'un festival à Marseille,qui m'a fait penser au pony club Bois Guibert où j'allais en colonieétant enfant (années 70!!). L'internet vraiment - quelle merveille!J'ai été très surprise et ravie de trouver que non seulement le clubexiste toujours, mais qu'en plus il se trouve encore au sein de la mêmefamille!

Je me souviens avec énormement detendresse des cavalcades de poneys shetlands au gros galop (montantsans selle) dans des grandes vallées ouvertes, des randonnées dans lesbois (on cueuillait des mûres & des noisettes dans les buissons enpassant) où on construisait des abris avec des branches et des feuillespour y passer la nuit. Je me souviens aussi de veillées au coin du feu,les bols de chocolat chaud, le baby-foot.... Mon premier poneys'appelait gris-nez je pense...

Maintenant noushabitons en Angleterre et mes filles sont malheureusement trops grandespour de telles vacances, mais pour ma nièce et mon neveu ce seraitidéal et j'espère que bientôt mon frère pourra vous les envoyer poursavoir combien tout ça a changé!


de David bellaiche

Ca fait maintenant de nombreuses années que j’ai quitté cettebelle forêt et ses beaux poneys.

Pendant près de 10 ans j’y étais et pour rien au monde je ne ratais uneoccasion de venir passer quelques vacances en compagnie de Mme de Pas,Ghislaine, Caroline, Jean-Marc, Thierry, tous les monos et bienévidemment les beaux poneys… qui nous rendaient la vie vraimentfantastique.
Shetlands, Dartmoor et Connemara, je suis passé par tout les stades, ettoujours avec la même envie, le même sourire d’enfant.

Je constate avec la plus grande joie que les choses sont restéesidentiques. La même authenticité, la même convivialité.

Vraiment dès que j’ai des enfants, je vous les confie, et si vous vousen occupez comme vous vous êtes occupés de moi, ils seront comblés,ravi, et pleureront énormément le jour du départ et demanderont "quandest-ce qu’on reviens ?"

J’adorerai faire un pèlerinage. Nostalgie quand tu nous tiens…est-cequ’il est possible de passer, de se réimpregener de cette ambiance, desodeur, de retrouver le manège ou on a tous fait nos " premiers pas ",le château ou on déposait les œufs et on repartait avec des Carambars…



de Fanny

Cela fait maintenant 20 ans que je ne suis pas revenue àBois-Guilbert, sauf une nuit d'été à minuit à moto, juste en passant.Pourtant les souvenirs des vacances passées à Bois-Guilbert avecvous, sont toujours aussi intenses.

Chaque séjour était une joie en perspective, et chaque fin de stageouvrait l'espoir de voir arriver le prochain pour l'été suivant. J'ytrouvais tout ce que j'aimais : la ferme, les copains, la liberté avecun espace immense, les poneys évidemment, Grand-Louis qui dominaitdiscrètement du haut de ses 2 mètres, les reprises de Thierry, aprèslesquelles on était épuisé mais heureux d'avoir progressé, lesoriginalités de Jean-Marc et les longues discussions sur les bancs,Guilaine en monitrice quand j'avais 10 ans. Les escapades dans lesgreniers des paddocks, ou parfois du Château.

Les balades dans les bois aux noms évocateurs : La vallée de lamort, La côte d'enfer ...

Aujourd'hui,je raconte tout cela à mes 2 garçons de 5 et 8 ans, et la chanson dugosier; l'hymne de Bois-Guilbert; introduction à toutes les veilléeschanté par Bernard.

Je vous dois je crois mes plusbelles vacances d'enfant et d'adolescente, c'est avec émotion que jevous l'écris, et je pense que je vous amènerai mes enfants s'ilsdésirent toujours monter à poney.


de Benedicte

Cher Thierry et Delphine.

Tout d'abord un grand mot d'excuse. D'être partie sans vous dire aurevoir l'autre week-end. (Impardonnable...)
Surtout que j'aurai préfére dire de vive voix ce qui va suivre car jene suis pas sûre de mes talents d'écriture.
Merci de m'avoir permis l'espace d'un aprés midi de retrouver majeunesse. Envoler les douleurs, les soucis une fois sur le dos deNougat.

Et Vive les Islandais qui, tout a fait comme les shetlands, ont su medonner confiance (Peut être un peu trop...) et le plaisir d'une unissonavec la nature. Si les mauvaises langues critiques, laissez les dire.Car ils n'ontrien compris au moto des de Pas qui depuis bien longtemps recherchel'inovation. Ton pére, Thierry a bien du se battre contre bien du mondequand il a ramené des Shetlands dans sa ferme.

Quand à moi je ne sais que faire maintenant. Cela avait déja ététrèsdure d'éteindre la flamme Bois guilbert et la voila ravivée. En toutcas, malgré la distance, j'espére que vous entendrez et recevrez mesbravos d'encouragement pour tout ce que vous avez déja apporté etapporterez encore a Bois Guilbert.


de Noemy

Je me présente, je m'appelle Noemy LARDET, j'ai 28 ans, et je suisenseignante à Paris. Il y a quelques années (déjà !), je suis venue enstage à Bois Guilbert,j'avais entre 7 et 12 ans.

Je garde un souvenir INOUBLIABLE de cesséjours en pleine nature avec les poneys. C'est chez vous que j'aidécouvert la passion du cheval, l'amour de la nature et que j'aiconservé un goût prononcé pour la liberté. J'ai vécu de si bons momentsen galopant à cru sur mon poney (Utopie, Ariel... ), accrochée à sacrinière, les cheveux au vent !!

Je n'oublierais jamais les campementsdans la forêt, les courses effrénées dans les prairies, les soirées aufeu de bois, les ciels étoilés, les fêtes en fin de séjour où l'onmontrait à sa famille (avec une grande fierté) ce que l'on avait apprisà faire avec son poney...

Je réalise aujourd'hui combien ces séjoursont été formateurs pour l'enfant que j'étais, au niveau de l'autonomie,de la responsabilité et de l'apprentissage de la vie en communauté.S'il est vrai que j'ai longtemps voulu devenir cow boy (!!!), il resteque je rêve toujours d'une vie paisible à la campagne, avec des chevauxbroutant dans mon jardin !!! et dès que j'aurais des enfants, jem'empresserais de leur faire connaître cette joie en les envoyant chezvous !!

Merci à la famille de Pas, à tous les monos et à tous ceux quitravaillent auponey club ! merci à mes parents ! merci mille fois d'avoir contribué àmon bonheur !!!


de Caroline (de San Franscico)

Je ne penses pas que tu te souviennes de moi et de mon frereFrederic (quimontais Patte Blanche), mais je n'ai jamais oublie Bois-Guilbert ouj'ai passe vacances apres vacances pendant les annees 70.

Mon dieu, quede larmes pleurees en quittant "mon" Poney et les Terres de BoisGuilbert. J'ai d'ailleurs maintenant une jument Andalouse que j'aiachetee parce qu'elle me rapellai Criche une ponette paisible, grise etronde que j'aimais d'amour, et monte dans les collines vertes de Marinen Californie qui par certains cotes me rappelle votre foret .

Jerappelle avec bonheur ton pere, si grand et gentil, et cette nicheed'enfants blonds et aimables que vous etiez, toi et ta Julie, Jean-Marcet Camelia et les autres deja grands et absents. J'ai toujours le livrequ'il avait ecrit et qui capture si bien la magie de votre domaine.

Je suis maintenant Californienne (ce qui explique mes nombreuses fautesd'orthographes!) et possede en plus de mon Andalouse un gros mustangalezan qui as grandis sauvage dans les deserts du Nevada et quim'etonnes tout les jours par sa delicatesse et son talent. Les chevauxfont partie de ma vie, helas pas autant que de la tienne, et jetravaille souvent avec un groupe de barbes espagnols, descendant directdes montures des Conquistadors qui vivent en bandes dans les montagnesdu Gold Country (Pays de l'Or).

Je me rappelleraitoujours mon premier sejour. Il n'y avais plus de place dans le dortoirdes filles et ton pére decida avec l'accord de ma mere, de me laisserresterdans le Pavillion situe dans le Parc en face du Chateau avec mon frereet a peu pres 6 autres garcons. Pour ne pas choquer les autre parents,il me rebaptisa Carl, nom qu'il ecris en grosse lettres sur l'etiquetteattachee a mon lit. Il faut dire qu'a onze ans, avec mes cheveux blondet court et mes mains sales, j'avais tout d'un gavroche germain.

C'etait le premier denombreux sejours et le depart d'une passion pour les chevaux.

Merci.


d'Olivier

Cela doit bien faire 25 ans au bas mot que l'on ne s'est pas vu,mais bon,c'est la vie… Aujourd'hui, j'ai un petit garçon de 3 ans et 1/2, quicommence à monter à poney, en main, à Paris ou en vacances, qui rit auxéclats dès qu'il trotte et je ne peux bien sur m'empêcher de croirequ'une passion est en train de naître… enfin on verra.

Cela me fourniten tout cas le prétexte idéal pour me replonger dans mes souvenirs etrenouer avec ces moments magiques de l'enfance passés à Bois-Guilbert.Je suis donc allé visité votre site Internet, et même si j'ai toujourssuivi de loin en loin vos parcours respectifs,  Jean-Marc,ses œuvres et ses expos, Thierry et le flambeau repris, - j'ai retrouvéavec un énorme plaisir le Bois Guilbert que j'avais connu, certesmodernisé, innovant (ces stages sculpture/poney sont une idéeextraordinaire), mais au fond, intact…. L'âme est là.

J'ai lu des lettres d'enfants, j'ai lu des lettres d'instituteurs, deslettres d'anciens et j'avais envie aussi de contribuer à la mémoirecollective de ce lieu unique… 

Alors voilà, moi, Je me souviens demon premier stage à Bois-Guilbert, j'avais 5 ans... ,
Je me souviens des cuisines et des dortoirs au château, du froid del'hiver normand, de l'émotion intense du plaisir d'avoir un poney pourmoi,

Je me souviens aussi, dès ce premier séjour, de ma chute, du poney quimemarche dessus, de mon menton ouvert, du voyage dans la DS breakbicolore bleu et bois de " M. de Pas ", de l'hôpital Charles Nicolle,des points de suture, Mais je me souviens aussi de n'avoir jamais eupeur de remonter,

Je me souviens de " M. Jacques ", àBois Guillaume, qui m'a remis en selle,

Je me souviens de ses habits bleus un peu délavés, de sa casquette, desamaïs aux lèvres, de son sourire discret et de son silence, de sagentillesse distante,

Je me souviens des poneys Julie, Camélia, Faye, Mandy, Primerose, ettantd'autres puis plus tard de Baron, Mobylette, Palomino, des chevauxAriane et Aurore, piaffant et écumant, toutes veines dehors, du bruitde ses fers sous la monte de " M. de Pas ", lorsqu'il nous accompagnaitparfois pour faire alors de plus longues promenades dans la forêt et lacampagne,

Je me souviens donc, bien sur, de la grande silhouette de Louis de Pas,unpeu voûtée et légèrement penchée pour se mettre à la hauteur de cesinterlocuteurs, parents ou enfants qu'il dépassait d'une ou plusieurstêtes,

Je me souviens de son sourire toujours un peu mystérieux maisbienveillant, de son côté assez intimidant, en tout cas pour moi, de savoix, des histoires qu'il nous racontait et des films qu'il nousprojetait sur les poneys qu'il était allé cherché dans les îles, là basau fin fond des shetlands, quelques années auparavant,

Je me souviens de l'odeur de la sciure dans le grand manège, du choixdesponeys au début du stage, puis un peu plus grand, de " M. de Pas " aumilieu de poneys " sauvages " juste rentrés du pré qui lui arrivaientaux cuisses, les empoignant par la crinière au milieu d'un tourbillonde têtes, crinières et croupes mus par un affolement brownienincontrôlé, pour nous les donner à dresser,

Je me souviens de nous, autour, impressionnés, muets et un peufébriles,s'avançant chacun son tour pour prendre le petit poney que l'on avaitdéjà repéré depuis bien longtemps,

Je me souviens des séances de dressage, du premier corps sur leur dos,àplat ventre, des poneys tétanisés puis de jour en jour plus confiants,du dressage à l'attelage, de Barrabas, le mien, qui un jour, m'aembarqué brusquement à plein galop, dans mon char romain, stoppé netpar une roue coincée dans un tronc de pommier, harnais cassé net,

Je me souviens de ces bouts de bois coupés dans la forêt et sculptés, àtêtes de tout et de rien, aux corps scarifiés, de ceux de Jean-Marc quiétaient les plus beaux, de ses premiers visages sculptés dans cettepierre grise et aérée, de son repaire dans le pavillon où ses premièresœuvres trouvaient déjà leur place,

Je me souviens, plus grand, des randonnées en forêt de Lyons, avecRumbaqui tirait la charrette de western avec toutes nos affaires, de cetteimpression d'épopée du bout du monde,

Je me souviens des villages traversés, des histoires de pionniers danslesquelles on se projetait, des cheminements à pied pour soulager lesponeys, des barrières ouvertes et fermées des champs traversés, desvaches côtoyées avec pas mal d'appréhension,

Je me souviens des chahuts dans les granges, de l'odeur du foin et delapaille qui grattaient dans les duvets et sous les habits, desengueulades parce qu'on abîmait les bottes,

Je me souviens des feux de camps, des chansons, des poneys, un soir,affolés sans doute par du gibier, qui tournent autour de nous et dufeu, au trot puis au galop, qui nous suivent lorsque nous allons nouscoucher, défoncent la barrière et s'enfuient dans la campagne, pourêtre retrouvés au petit matin à quelques km de là,

Je me souviens de batailles de polochons interdites, decharges héroïques et fantastiques dans les champs, à l'assautd'improbables ennemis, tous en ligne, tous hurlant " chargeeeeeeeeez! "

Je me souviens des regards à droite et à gauche, des visages muetsethilares, du vent dans les oreilles, du souffle des poneys, du bruit dessabots, De Vincent, mono et copain à la fois, qui nous menait et nousmatait, il fallait bien ça, De Thierry, de son rire et de son chapeaude cow boy, avec sa Mobylette ronde et puissante, Des tours de cuisineet de vaisselle, que l'on cherchait toujours à éviter, des veillées etdes chansons.

Je me souviens des petits spectacles de fin de stage, devant lesparents,sur la pelouse du château, de la joie et la fierté de montrer ce quel'on savait faire et de la tristesse déjà présente du départ prochain,

Je me souviens du désir de ne pas être le premier à partir de peur delaisser échapper encore quelque chose, mais pas non plus dans lesderniers pour ne pas briser le rêve en se retrouvant dans un décordéserté,

Je me souviens des retours en voiture les yeux perdus dans le paysageetla pensée vagabonde, repassant le film de ces vacances et attendantdéjà les prochaines avec impatience…

Voilà, je me souviens de tout ça, et sans doute de bien d'autres chosesencore …

En attendant que mon petit bonhomme découvre à son tour cet universunique, et qu'il suive, plus tard encore je l'espère, l'éveil à lasculpture qui est vraiment une excellente idée, je vous salue bien bas.

Je salue aussi ceux dont je me souviens à commencer bien sur parChristiane, vos (tre) frères et sœurs, mais aussi si vous les voyezencore, Vincent Mesnil, la famille de Dionisy, et tous ceux qui ontcontribué à construire cette fabuleuse machine à rêves.

Que viva Bois Guilbert !
A bientôt


de Christine

Je suis tombée sur le site de BoisGuilbert en cherchant un séjour de Poney-club pour ma fille....

Ayant été une habituée du temps où ton père s'occupait de la ferme, jepenseque mon nom ne te dis plus rien puisque cela fait bien lontemps que jenesuis plus retournée sur les lieux...

J'ai quand même gardé de supers souvenirs du conémara qui m'étaittoujoursconfié ("Golden") ainsi que de l'ambiance avec les moniteurs Claire,Bernard et j'en passe...


Je te dis donc à bientôt, non pas entant que stagiaire mais en tant que parent de stagiaire!


de Sandrine

Objet : souvenirs merveilleux au ranch de bois guilbert
Ensurfant sur le net , je me suis demandée si le ranch des cowboys et desindiens de mon enfant existait toujours? Et oh ! grande joie ... jeretrouvais un peu de mon enfance et de ses joies simples.

Je suis très heureuses d'avoir pu montrer a ma fille et mon fils lelieu bonheur qu'a été bois guilbert et de leur raconter les longuesveillées au coin du feu lors de nos grandes randonnées en foret.

Que de merveilleux souvenirs .......... Mon premier poneys'appelait lotus puis il y eu palomino et gray ; un très douxconnémara. J'ai d'ailleurs avec lui une très belle photo !

Merci pour ses inoubliables souvenirs

1001 route d'Héronchelles76750 Bois Guilbert
Tél : 02 35 34 42 51