
A chacun son poney –
Le plaisir et la nature

Le temps du séjour pour les colonies, les classes découvertes ou à l’année pour les cavaliers hebdomadaires, un poney est confié à chacun.
Idéal pour tisser un lien fort en permettant à l’enfant et sa monture de s’apprivoiser mutuellement.
C’est ce poney particulier qui sera au centre de la magie de Bois-Guilbert.
Pourquoi choisir Bois Guilbert ?
A Bois Guilbert, le poney n'est pas un but en soi, une performance à obtenir, c'est un compagnon avec lequel on partage un moment de vie. On apprend à le connaître pour mieux l'apprécier. Il en ressort un climat de confiance, de convivialité et de sécurité, tout aussi essentiel que les apports techniques.
Des poneys issus de notre élevage
Le troupeau de 160 poneys et chevaux islandais, sélectionné pour son calme et son équilibre, permet à chacun de vivre sa soif de découverte ou d'aventures en toute sécurité.
Nés sur place, ils grandissent dans nos herbages jusqu'à ce qu'ils aient l'âge et la maturité de rejoindre le troupeau du club et commencer leur éducation pour devenir maîtres d'école.
Ils continuent de vivre en famille, jamais loin de leurs mères, leurs amis et leurs frères et sœurs.


Des poneys équilibrés
Elevés au plus proche de leurs besoins fondamentaux : vie sociale, nourriture adaptée et grands espaces, nos poneys sont calmes et amicaux envers l'homme.
Une éducation douce et cohérente avec les connaissances éthologiques fondamentales de l'espèce font d'eux des maitres d'école pleins de personnalité, mais susceptibles si le cavalier attend de leur part une totale soumission muette.
Ils réclament davantage de justesse, de remise en question et de calme de la part de la personne qui entend les contrôler que de technique pure et d'expérience.
Vivre une vraie intimité
Avoir son propre poney parmi un troupeau qui vit au rythme de la ferme.
Donner le foin en hiver, les mener au pré tous les jours en été, repérer les habitudes de sa monture, sa place et ses amitiés ou ses amours...
Rencontrer ses frères et sœurs ou ses parents, comprendre son caractère, la profondeur de sa sensibilité...
Apprendre par lui qu'il ne suffit pas de vouloir pour avoir, et que contrôler n'est pas posséder.


Une autre dimension avec son poney,
Au-delà du sport équestre, l'enfant apprend non seulement à entrer dans le monde de son poney, mais à s'y faire une place, sans brusquer ni tricher.
Le retrouver au milieu de tous les autres avant la séance, lui prodiguer les soins, entretenir son matériel, apprendre à le diriger et se faire plaisir avec lui et non à ses dépends, puis le rendre à ses copains...
Autant de choses qui permettent au cavalier de partager son temps avec sa monture, plutôt que de profiter des sensations qu'elle a à apporter en ne se souciant que du contrôle et de la performance, sans aller plus loin dans la relation.
Le poney est complice
Monter son poney, c'est apprendre à se relever après une chute, à se maitriser dans son corps et dans sa tête, afin de donner des indications cohérentes à sa monture et à se dépasser pour aller toujours un peu plus loin, un peu plus vite et un peu plus haut...
C'est aussi un compagnon, parfois ami intime, avec qui on partage nos peines et nos victoires. C'est celui qui nous portait sur son dos lors de notre premier galop, celui sur qui on a raté encore et encore les exercices, mais qui nous donnait envie de réessayer jusqu'à ce que ça marche, celui qui nous a entendu rire ou pleurer...
C'est ce lien indescriptible qui fait l'adage de Bois-Guilbert : "J'ai un petit poney dans la tête".


Une pédagogie active
Durant les séances en manège comme en promenade, les cavaliers progressent grâce à une pédagogie active avec des mises en situation dans lesquelles il choisit sa propre option en fonction de ses capacités.
Bois Guilbert, c’est un art de vivre que nous cultivons sur trois générations!
Bois-Guilbert trouve sa magie dans l'intimité partagée avec les poneys. Ici, on apprend à faire en sorte que sa monture vive la séance comme un moment de plaisir partagé et non un moment à subir.
Voir la naissance d'un poulain, soigner la blessure ou la maladie d'un poney, observer l'étalon au milieu de ses juments, découvrir le comportement des poneys en troupeau, s'occuper de la couvée d'une poule, nourrir les cochons...
Autant de moments enrichissants qui renforcent les liens avec la nature et qui aident à mieux comprendre les principes de la vie.
Souvenirs d’anciens
Ce que disent les anciens
Florence Doe
Genève
Au detour d’un site internet que vois-je apparaître ! Poneys de Bois Guilbert !!!

Je clique alors et retombe en enfance quelques minutes (…)
Poneys en troupeaux, galop dans les longs fonds, nuits en cabane, Ombrelle à l’attelage pour aller chercher le lait au chateau, chasse à l’homme avec Mutine qui semblait autant jouer que moi, séance de débourrage dans le manège, galop dans la mare,le stage indien… Puis mon premier camp au jardiner en tant qu’animatrice, les we moniteurs !!!
MAGIQUE, c’est le mot qui me vient quand je repense à tous ces bons moments…Je pense souvent à vous tous, qui continuer de faire vivre ce merveilleux poney club, grâce à Iseult ( Connemara, de Monivea ) qui me suit avec ma petite famille dans mes divers déménagements (Region parisienne, Montbéliard, Lausanne, région Genevoise…). Aujourd’hui c’est Julien , 4 ans , qui découvre le plaisir de se balader avec la ponette et bientot Noémie suivra !!! Bonjour à Sophie, Thierry, Mme De PAS… à tous !!!!! A bientôt avec les enfants …..!!!!
Noémie Lardet
Paris
J’ai 28 ans et je suis enseignante à Paris. Il y a quelques années, je suis venue à Bois Guilbert entre 7 et 12 ans.

Je garde un souvenir INOUBLIABLE de ces séjours en pleine nature avec les poneys. (…)
C’est chez vous que j’ai découvert la passion du cheval, l’amour de la nature et que j’ai conservé un goût prononcé pour la liberté. J’ai vécu de si bons moments en galopant à cru sur mon poney (Utopie, Ariel… ), accrochée à sa crinière, les cheveux au vent !!
Je n’oublierais jamais les campements dans la forêt, les courses effrénées dans les prairies, les soirées au feu de bois, les ciels étoilés, les fêtes en fin de séjour où l’on montrait à sa famille (avec une grande fierté) ce que l’on avait appris à faire avec son poney…
Je réalise aujourd’hui combien ces séjours ont été formateurs pour l’enfant que j’étais, au niveau de l’autonomie, de la responsabilité et de l’apprentissage de la vie en communauté. S’il est vrai que j’ai longtemps voulu devenir cow boy (!!!), il reste que je rêve toujours d’une vie paisible à la campagne, avec des chevaux broutant dans mon jardin !!! et dès que j’aurais des enfants, je m’empresserais de leur faire connaître cette joie en les envoyant chez vous !!
Merci à la famille de Pas, à tous les monos et à tous ceux qui travaillent au poney club ! merci à mes parents ! merci mille fois d’avoir contribué à mon bonheur !!!
David Bellaiche
Ca fait maintenant de nombreuses années que j’ai quitté cette belle forêt et ses beaux poneys.

Pendant près de 10 ans j’y étais et pour rien au monde je ne ratais une occasion de venir passer quelques vacances en compagnie de ces beaux poneys. (…)
qui nous rendaient la vie vraiment fantastique. Je suis passé par tout les stades, et toujours avec la même envie, le même sourire d’enfant.
Je constate avec la plus grande joie que les choses sont restées identiques.
La même authenticité, la même convivialité.
Vraiment dès que j’ai des enfants, je vous les confie, et si vous vous en occupez comme vous vous êtes occupés de moi, ils seront comblés, ravi, et pleureront énormément le jour du départ et demanderont « quand est-ce qu’on reviens ? »
J’adorerai faire un pèlerinage. Nostalgie quand tu nous tiens…est-ce qu’il est possible de passer, de se réimpregener de cette ambiance, des odeurs, de retrouver le manège ou on a tous fait nos » premiers pas « , le château où on déposait les œufs et on repartait avec des Carambars…
